1

La bataille de Lützen par la taverne d’Imrahil

Un rapport de bataille Tercios : la bataille de Lützen opposant les Suédois de Gustave Adolphe aux Impériaux de Walleinstein.




Reconstitution de la bataille de Lützen par Borodino Figurines

La bataille de Lützen, le 16 novembre 1632, est l’une des batailles les plus marquantes de la guerre de Trente Ans, pendant laquelle les armées suédoises du roi Gustave II Adolphe de Suède, mort au combat, s’imposent face à des forces de la Ligue catholique dirigées par Albrecht von Wallenstein.

ngg_shortcode_0_placeholder




Reconstitution de la bataille de Lützen par Sébastien Coels

Le 16 novembre 1632, l’armée suédoise de Gustave-Adolphe affronte les impériaux de Wallenstein qui ont commencé à se disperser pour prendre leurs quartiers d’hiver.
L’armée impériale tient bon, profitant du terrain et des hésitations des attaquants. Gustave-Adolphe est tué dans la confusion des combats de cavalerie. En fin d’après-midi, les renforts impériaux menés par Pappenheim arrivent sur le champ de bataille, mais ce dernier se fait faucher par un boulet de canon.
Les impériaux se replient démoralisés, laissant le terrain aux suédois désemparés par la mort de leur roi.
Nous avons donc rassemblé 11 joueurs pour refaire cette bataille en figurines 28mm.
Dans notre reconstitution, le centre d’infanterie impériale a bien tenu face aux attaques des fantassins suédois. Sur les ailes, la cavalerie suédoise a prévalu, parfois difficilement. Gustave-Adolphe est mort à la tête de sa cavalerie et les renforts de Pappenheim n’ont fait que retarder l’échéance…difficile victoire suédoise.
Merci à Stéphane Thion ( notre grand gourou de la guerre de trente ans 😉) pour avoir organisé et arbitré cette partie. Merci à Baner (Tartarin de Tarascon) qui combattait avec moi au centre pour sa bonne humeur et son humour, à Philippe Montoya (alias Wallenstein) qui commandait le centre impérial sauvé par sa chance au dé phénoménale, à Nicolas Rostaing et Borodino Figurines pour leur bonne humeur et à Jeremy Fedusky, excellent dans le rôle du roi de Suède.
Une super journée dont on repart avec l’envie de peindre et de jouer toujours plus 👍
On remet ça l’an prochain avec Nordlingen ou Rocroi 😉
ngg_shortcode_1_placeholder

 

 




La bataille d’Oldendorf par Borodino Figurines

ngg_shortcode_2_placeholder




Rapport de bataille Tercios : Impériaux vs Suédois, par la Taverne d’Imrahil

Un rapport de bataille Tercios avec une opposition entre des Suédois et des Impériaux le tout mené par Ostab et Stéphane.

 




Une partie de Tercios par Tirada de dados wargames (en espagnol)

Une très belle explication de la règle Tercios par Tirada de dados wargames. La vidéo est certes en espagnol mais il est facile de comprendre les principes de jeu et son fonctionnement grâce au visuel.




Franco-weimariens de Timur vs Tercios d’Ostap Bender

Ce jeudi, partie de LM Tercios avec Ostap. Mes franco-weimariens de Turenne affrontent ses espagnols. Objectif du scénario : conquérir les deux collines du centre de la table. Le déploiement des armées est en diagonale.
Côté belligérants, les Espagnols ont une nette supériorité en infanterie et artillerie : 4 tercios et 2 canons contre 3 bataillons et 1 canon.
Les franco-weimariens ont la supériorité en cavalerie : 4 escadrons de demi-cuirassiers vétérans contre 2 escadrons.

Bilan : match nul. Le régiment de La couronne a réussi à occuper la première colline puis à repousser un tercio de la seconde colline (qui a été pris de flanc par un escadron de cavalerie). Mais un escadron weimarien qui a emporté une batterie puis repoussé un escadron espagnol… fait fuir celui-ci sur la seconde colline après que le tercio ait dérouté !

Partie disputée et agréable. Ostap est conquis par la règle !




Rapport de bataille Suédois vs Impériaux par la Taverne d’Imrahil




Rocroi 1643 : un compte rendu de Raphael Longbow

Ce compte-rendu a été initialement publié sur le forum des Fabulous Brush brothers

Voici un petit rapport sur nos parties découvertes de “Tercios” ainsi que sur notre partie “Rocroi 1643” de ce W-E.

La règle “Tercios” est vraiment agréable à jouer, elle se joue avec relativement peu d’unités d’où la réduction du nombre d’unités réellement présentes à Rocroi pour notre bataille. Dans Tercios les unités ont une caractéristique variable le “stamina” qui est le reflet du niveau de moral et des pertes humaines de l’unité, ce stamina est représenté par un D6 posé à côté des unités (nous les avons retirés pour les photos), les unités peuvent prendre plusieurs marqueurs : marqueur de dépassement du seuil critique de stamina, marqueur de désordre et marqueur d’ordre (ce sont les pions circulaires colorés sur les photos, nous avons floqué le dos de ces pions). Le côté aléatoire de la règle est assez bien compensé par le fait que tout jet de dés offensif entraîne un jet de dés défensif de la part de l’adversaire, cela permet de plus de na pas s’ennuyer : il y a toujours un truc à faire d’autant plus que les unités sont activées une à une à tour de rôle.

les photos sont prises à l’APN et au smartphone ce qui explique la différence de couleurs (le smartphone fait du HDR automatiquement), à vous de voir quelles photos vous préférez Smile …

Disposition initiale vue du camp français

Disposition initiale vue du camp espagnol

Les armées :

L’armée française du Duc D’Enghien: deux rangs d’infanterie + un rang de réserves et artillerie intercalée au premier rang sous le commandement De D’Espenan, cavalerie sur l’aile droite commandée par De Gassion et cavalerie sur l’aile gauche commandée par De La Ferté.

L’armée espagnole de De Melo avec ses “Tercios” au centre et l’artillerie commandés par De Fontaine, une aile droite de cavalerie sous le commandement de Albuquerque et une aile gauche de cavalerie commandée par De Issembourg.

La bataille :

La bataille débute par une grosse attaque de la cavalerie espagnole, l’aile gauche française se porte à sa rencontre mais cède sous la puissance de la charge espagnole

L’aile gauche espagnole poursuit son action jusqu’à se retrouver face à l’infanterie française, cette dernière aidée de la réserve de cavalerie arrive à tenir. L’aile droite française attaque avec succès la cavalerie espagnole de D’Albuquerque.

Les deux ailes de cavalerie espagnole cèdent rapidement sous la pression française, en particulier celle de la cavalerie de De Gassion qui arrive directement sur les arrières des espagnols

Ce qui s’ensuit c’est un encerclement des espagnols, les Tercios cèdent les uns après les autres sous la pression de toutes les forces ennemies mais causant de très lourdes pertes pour les français, les survivants espagnols se réfugient peu à peu dans les derniers Tercios encore debout : les Tercios Viejos de Alburquerque et de Garciez, les français voyant la résistance acharnée de ces unités et leur niveau de pertes arrivant à la limite du tolérable proposent une reddition avec les honneurs des espagnols, le Tercio de Garciez acceptera, celui d’Albuquerque refusera d’abord, continuera de résister avant de finalement se rendre à son tour …




La bataille du Saint-Gothard en 1664 par Mig Wanzer

Ce compte rendu a été publié pour la première fois sur le forum francophone belge “Opération zéro

Le 28 juillet 2018, Esmbel, Lotharius et votre dévoué ont pu jouer cette fameuse bataille, opposant les féroces Ottomans aux coalisés impériaux et Français.
Je vous promets un petit compte-rendu dès demain! Ce fut … une boucherie…

La description qu’en donne Wikipédia nous sert de base, ce qui est probablement très léger, j’en conviens, mais tant pis.  C’est quand même drôle  clown

Nous retenons donc que le champs de bataille est bordé de terrains escarpés, avec la présence d’une rivière et du village de Mogersdrof.  Nous représentons l’assaut frontal ottoman, après avoir franchit le Raab, sur le village de Mogersdorf et les trois pauvres régiments allemands, puis la contre-attaque des coalisés. Le scénario choisi est “Détermination”, page 68 du livre de règle. Il suffit assez simplement de détruire l’ennemi, chaque régiment rapportant 3 points de victoire, et les compagnies ou la cavalerie en rapportant 2. Le commandant en chef ennemi rapporte 1 point de victoire.

Ottomans :
L’armée ottomane est assez “classique” et équilibrée : de nombreuses unités de cavalerie légère, dont des alliés tatars, quelques unité de Sipahis, une infanterie de qualité, dont trois unités de redoutables janissaires, et une artillerie solide et efficace.
Le grand vizir Claudius Ben Pacha (Esmbel) dirige les troupes, ses propres figurines, tout à fait adaptée à la période jouée.  Un vrai ODB pour la bataille donnerait sans doute davantage de troupes, mais nous avons fait avec ce qui était disponible.

Alliés :
L’armée impériale est composée de 3 régiments classiques, avec des compagnies de piquiers, une batterie d’artillerie large, et quatre unités de cuirassiers.  Les alliés français sont constitués de 3 régiments réformés et 2 escadrons d’arquebusiers.
Le Généralissime Lotharius prend le commandement des impériaux et Allemands, tandis que le Compte de Wanzer assure le commandement du contingent français.
A nouveau, les troupes sont constituées sur base des figurines disponibles, avec “l’esprit” de la bataille, plutôt que l’ODB le plus historique possible.

Le déroulement de la bataille, par le comte de Wanzer :

“J’alignai mes régiments face au village de Morgensdorf, secondés par mes escadrons d’Harquebusiers, parés à déborder par la gauche, dans la forêt ou la droite, dans le village, afin de supporter l’infanterie de leur feu.

Le Général Lotharius m’informa au même moment de ses dispositions pour le combat : ses canons placés au centre de nos deux contingents assureraient un feu sur le village et supporteraient son centre, constitué de 3 régiments d’infanterie fatiguée.  Toute sa cavalerie cuirassée serait postée sur son aile droite, de façon à prendre l’ennemi de flanc.
Face à nous, les Ottomans du grand Vizir Claudius Ben Pacha s’étaient réorganisé quelque peu : toute la cavalerie légère et lourde s’était reprise derrière le village, face à mes troupes.

Derrière le Raab, je distinguai de fortes unités à pieds, tandis que le fracas d’au moins trois batterie se faisait entendre.

Les Ottomans avancèrent gaillardement face à mes troupes, tandis que leur infanterie tenait sa position.  Seules deux compagnies prirent place dans le village, de façon à arroser de flèches toute troupe qui s’en approchât un peu trop.  Les tirs de canons n’eurent au départ pas grand effet sur les Allemands, qui s’avancèrent rapidement vers le fleuve, leurs cuirassiers amorçant un vaste mouvement de prise de flanc.
Les premiers combats avec l’ennemi eurent lieu de mon côté du champs de bataille : les cavaliers ennemis chargèrent avec fureur – et sans doute une certaine inconscience- mon infanterie fraîche et bien commandée.  Les tirs de mousquets, retenu jusqu’au dernier moment, furent dévastateurs.  (Les ordres de tir conne un gros bonus en réaction! ) Le régiment de Carignan-Salière subit les assauts de pas moins de 4 escadrons de Delhi et Sipahis, fut finalement mis en désordre et forcé de se ré-organiser, puis de se reposer quelque peu, mais la résistance héroïque de ces brave permit de détruire pas moins de 5 escadrons de cavaliers ottomans et tatars!  Jamais je ne vis combat plus acharné ni meurtrier – et n’ai été aussi près d’être submergé par ces furieux combattants.

Le Général Lotharius me fit parvenir des nouvelles inquiétantes : si la première approche de l’ennemi avait été relativement positive, avec une charge initiale des cuirassiers plutôt efficace, ces derniers étaient maintenant empêtrés dans le gros de l’infanterie ennemie, laquelle anticipait tout mouvement par des tirs de réaction meurtriers.  L’artillerie ottomane pilonnait les allemands de tour en tour, tandis que les archers cachés dans le village malmenaient les piquiers catholiques qui cherchaient à les en déloger.

Soudain, les cavaliers ennemis s’étant repris et re-formés, ils débordèrent notre écran d’arquebusiers par la gauche, sabrant un escadron complet!  Les Ottomans exultaient et sur toute notre ligne de front, nos troupes furent prises d’un vent de découragement… (durant 2 tours, Esmbel eu une chance raisonnable aux dés – ça ne lui arrive pas souvent! – mais Lotharius connu un véritable festival de résultats médiocres!  Impossible d’activer les Cuirassiers durant 2 tours!!)  Les pertes s’amoncelant, il devint de plus en plus difficile de faire accepter les ordres à nos soldats.

Je murmurai une courte prière, clôturée d’un “amen” et d’une bordée de jurons, puis donnai l’ordre au régiment La Ferté de charger dans le village, afin de mieux soutenir les Allemands. Malheureusement, l’ennemi se cachait sans aucune fierté (j’avais surtout oublié que la ligne de vue dans le terrain difficile n’est que de 2 pouces…) et aucun résultat ne fut tiré de cette décision. Pire, j’appris de fuyards allemands qu’un régiment entier avait été exterminé par le feu d’archers et de canons! Cependant, Dieu sembla entendre mon appel, et la chance paru abandonner les Ottomans : les cuirassiers parvinrent à culbuter un régiment de janissaires, et gagna les arrières de l’ennemi.

Le soleil était couché depuis quelques minutes, et le combat acharné n’était plus possible – les troupes n’y voyaient plus. Je donnai mes ordres pour la nuit, tandis que l’ennemi, confronté aux mêmes désagrément que nous, firent de même.

La journée s’acheva ainsi, sans que nous ne puissions refouler ces envahisseurs derrière le Raab, mais nous tenions toujours notre position.

Votre Dévoué Compte de Wanzer.

Quelques photos supplémentaires :

ngg_shortcode_3_placeholder